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Comment favoriser le Bien-être au travail ?

Ce contenu a été rédigé avec notre partenaire Harmonie Mutuelle.

Pourquoi un collaborateur se lève-t-il le matin pour aller travailler ? Depuis plusieurs années et encore plus depuis mars 2020, le bien-être au travail est devenu un enjeu majeur pour toutes les entreprises ! Mais alors, qu’est ce que le bien-être au travail, quels sont ces avantages et comment le favoriser en entreprise ?  

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Introduction

Pourquoi un collaborateur se lève-t-il le matin pour aller travailler ?  

Depuis plusieurs années et encore plus depuis mars 2020, le bien-être au travail est devenu un enjeu majeur pour toutes les entreprises !

 

Pourtant, en matière de bien-être au travail, la France fait figure de mauvaise élève. À chaque baromètre, nous nous retrouvons souvent derrière nos pays voisins (MyRHline, octobre 2016). Manque de reconnaissance, travail inintéressant, manque d’équilibre entre vie pro et vie perso, les facteurs sont nombreux.  

 

Mais alors, qu’est-ce que le bien-être au travail, quels sont ces avantages et comment le favoriser en entreprise ?  

Qu’est-ce que le bien-être au travail ?

Nous pouvons définir le bien-être au travail comme « un sentiment général de satisfaction et d’épanouissement dans et par le travail qui dépasse l’absence d’atteinte à la santé » (INRS, avril 2019).

 

Ce terme englobe plus largement les notions de santé physique et mentale, il est propre à chacun et se traduit comme l’intégralité des éléments pouvant influencer la qualité de vie du collaborateur.  

 

À ce jour, il n’existe pas de définition officielle et le terme de bien-être au travail n’est associé à aucune réglementation spécifique. Cependant, nous pouvons nous reporter aux obligations de l'entreprise en matière de prévention des risques professionnels. L’article L4121-1 du Code du Travail définit que : « L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ».

 

Les solutions d'accompagnement et d'intervention proposées par l’INRS, organisme de recherche référent, s'orientent principalement sur les obligations en matière de prévention des risques professionnels, la place du terme bien-être au travail est alors englobé dans les démarches.

Risques psychosociaux*, bien-être et qualité de vie au travail*², quelles articulations/quels liens ?

*La notion de risques psychosociaux (RPS) en France désigne, « les risques pour la santé mentale, physique et sociale, engendrés par les conditions d’emploi et les facteurs organisationnels et relationnels susceptibles d’interagir avec le fonctionnement mental. Ils sont nombreux et évoluent en même temps que le monde du travail. » (INRS, avril 2019)

 

*²La notion de qualité de vie au travail (QVT) renvoie « aux conditions et aux caractéristiques du travail qui contribuent à la motivation, la performance et la satisfaction au travail, sans qu’une définition consensuelle se dégage. » (INRS, avril 2019)

 

Avant d’améliorer le bien-être au travail ainsi que la QVT, il est nécessaire de passer par la prévention des risques professionnels, dont les RPS. Celle-ci s’inscrit par obligation réglementaire de l’employeur d’assurer la sécurité et de protéger la santé de ces salariés, et notamment par la rédaction du DUERP. Une fois les risques identifiés, évalués et hiérarchisés, une démarche de prévention, avec construction d’un plan d’actions, peut être mise en place et ainsi servir de base pour les approches de qualité de vie et de bien-être au travail.  

 

Les trois concepts sont clairement liés et fondés sur des éléments communs, comme l’engagement des collaborateurs, le dialogue social, etc., avec pour objectif la sécurité au travail ainsi que l’amélioration de la santé du salarié. 

L’importance du bien-être au travail

Nous passons en moyenne 8 heures par jour au travail et cela 5 à 6 jours sur 7, alors pourquoi ne pas faire du travail une source de plaisir ?  

 

Les entreprises le savent : remplacer un salarié coûte cher (recrutement, embauche, formation…) et prend du temps. Et celles qui l’ont compris parviennent à diminuer leur taux de turn-over jusqu’à 80% ! (MyRHline, janvier 2017)

Selon une étude menée par Gallup Organization en 2016, il existe une forte corrélation entre l’implication des salariés et l’augmentation de l’absentéisme, du présentéisme, les mauvais résultats de performance de l’entreprise et la productivité globale.  

 

Dans l’entreprise, l’approche bien-être au travail vise donc à développer une conception de la performance et de l’efficacité qui soit soucieuse de la santé des salariés et qui encourage leur implication et leur motivation dans leur travail.  

 

La mise en place d’une politique de bien-être peut ainsi aider à l’épanouissement professionnel des collaborateurs, mais également à l’amélioration des conditions de travail et des relations interpersonnels.  Ce qui contribuera à la prévention des risques psychosociaux, afin d’anticiper des manifestations de stress, d’épuisement ou de violence.

Des bénéfices pour le salarié et l’entreprise

Selon une étude de Gallup Organization en 2016, un salarié heureux est 2 fois moins malade, 6 fois moins absent, 31% plus productif et 55% plus créatif.

 

En effet, la culture, les relations, les espaces et pratiques de travail ou encore les programmes de bien-être sont des éléments importants qui permettent aux salariés de se sentir soutenus et valorisés au sein de leur entreprise.
Tous ces éléments ont le pouvoir d’agir sur la santé du salarié, de son bien-être et même de sa productivité !

 

Alors quels bénéfices pour l’entreprise y a-t-il à favoriser le bien-être au travail des salariés :

  • Des gains de productivité : réduction de l’absentéisme et du présentéisme, engagement des salariés renforcé, relation client améliorée, créativité optimisée.
  • Un levier pour la QVT : la flexibilité des horaires et de l’organisation du travail = salariés moins stressés, moins fatigués, plus actifs physiquement, avec un meilleur suivi médical.  
  • Un moyen d’action pour favoriser l’égalité professionnelle homme/femme : les difficultés d’articulation des temps de vie = frein majeur à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et l’accès à des postes à responsabilité.  

 

Et pour le salarié, le bien-être au travail est plus que positif que ce soit pour lui, pour ses proches ou pour sa carrière :

  • Sur le plan professionnel : renforcement de la relation de confiance salarié-employeur ; sérénité et efficacité au travail ; fluidité de la gestion de carrière.  
  • Sur le plan familial : plus grande disponibilité pour les enfants ; flexibilité pour gérer les petites urgences et tracas du quotidien ; soutien en cas d’événement familial majeur.  
  • Sur le plan personnel : du temps pour soi, du temps pour sa santé, du temps pour ses projets. 

Conclusion

Mettre en place une politique de bien-être au travail permet de répondre à la fois à la réduction des risques professionnels dont les RPS mais aussi d’agir sur l’ambiance et la motivation dans le travail.  

Il s’agit d’un travail qui va s’inscrire dans la durée, avec des projets à court, moyen et long terme. Les actions mises en place, nécessiteront un suivi, via des indicateurs tant quantitatifs que qualitatifs, des phases d’expérimentation et de pérennisation, une implication de l’ensemble des acteurs de l’entreprise, et surtout une flexibilité permettant les réajustements et l’amélioration continue.

 

Chaque entreprise est unique et doit s’adapter aux besoins de ces salariés.  

Globalement, le bien-être au travail favorise à développer la marque employeur. Il permet de fidéliser les collaborateurs, en renforçant leur sentiment d’appartenance ainsi que leur motivation et impacte donc la croissance sur le long terme.  

 

Vous l’avez compris, le bien-être au travail est une notion complexe, qui nécessite du temps, des moyens et de l’adaptation. C’est un sujet d’actualité qui prend de plus en plus d’ampleur et devient indispensable pour toute entreprise.  

 

Et vous, que faites-vous pour le bien-être de vos collaborateurs ?

 Vos enjeux :

L’évolution de la sinistralité au travail sur 15 ans* laisse apparaître un bilan mitigé en France :

  • réduction globale des accidents du travail de - 15%,
  • augmentation modérée des accidents de trajet de + 1,5%,
  • forte augmentation des maladies professionnelles de + 101%,
  • augmentation plus forte de la sinistralité chez les femmes que chez les hommes.

 

Le Plan « Santé au travail 2016-2020 », mis en place par l’État et les partenaires sociaux, milite en faveur d’un renforcement des politiques de prévention dans les entreprises pour anticiper les risques professionnels et pour garantir la bonne santé des salariés, plutôt que de s’en tenir à une vision exclusivement réparatrice.

 

* Évolution de 2001 à 2016 - Étude ANACT 2018 réalisée à partir des données de sinistralité de la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie.

 

Nos convictions :

Chez Harmonie mutuelle, nous sommes convaincus que les efforts de prévention engagés au travail permettent, à terme, de préserver le capital santé des salariés et de contribuer positivement à la performance économique et sociale des entreprises.  

 

Tout l’enjeu est donc de s’appliquer à la mise en œuvre d’un programme efficace de prévention, en articulation avec les acteurs de santé de l’entreprise dont les services de santé au travail, prenant en compte :

  • les contraintes de fonctionnement de l’entreprise,
  • les disponibilités des salariés,
  • les conditions de travail particulières (travail en horaires décalés, travail de nuit, multisites…).

 

Bien entendu, ce programme doit pouvoir s’inscrire dans la durée.

 

Prenez rendez-vous avec un(e) chargé(e) de prévention Harmonie Mutuelle, qui pourra vous accompagner et vous proposer une solution sur mesure !