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1er accélérateur des 115 000 entreprises de la Métropole

Éco-Défis : quels bénéfices  pour les commerces ?

Lancé en 2008 par la CCI et la Chambre des métiers et de l’artisanat du Val-de-Marne et repris aujourd’hui par la CCIAMP et l’ensemble des CCI de PACA, le label Éco-Défis permet d’accompagner les commerçants et les artisans dans leur démarche RSE. Mais aussi les collectivités locales, notamment les municipalités, dans la dynamisation vertueuse de leur territoire et la mise en œuvre de la politique de la ville en matière de développement durable. 
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    Mercredi 8 septembre 2021

    Accompagner Villes et Intercommunalités dans la dynamisation vertueuse et l’attractivité de leur territoire, mais aussi les commerçants et artisans dans la conduite d’une démarche RSE : c’est ce double impact qu’offre le label Éco-Défis.

     

    Initié en 2008 par la CCI Val-de-Marne et repris aujourd’hui par la CCIAMP et l’ensemble des CCI de PACA en partenariat avec la Chambre Régionale des Métiers et de l’Artisanat, il permet effectivement de façon simple et ludique d’engager un quartier dans le cas d’une grande métropole, voire toute une ville dans la voix de l’éco-responsabilité, puisqu’Éco-Défis prévoit la labellisation d’un minimum de 50 commerçants et artisans au moins. Un effet levier qui présente plus d’un bénéfice pour l’Intercommunalité, puisque cela permet de mettre en avant et de redynamiser le commerce qui en a grand besoin, de valoriser les actions de la collectivité locale, de faire de la publicité concrète et de poser un acte vis-à-vis des concitoyens.

     

    C’est ainsi à ces dernières que ce produit, financé par l’État, la Région et l’Ademe s’adresse. Les communes payent quant à elles un forfait de 5000 euros pour acheter la marque et faire accompagner entre 50 à 100 commerçants. Pour ces derniers en revanche, l’accompagnement par les experts environnement de la Chambre est gratuit. De fait, adhérer à la démarche s’avère financièrement intéressant pour eux : ils s’épargnent des frais de consulting et génèrent des économies en vibrant au diapason de l’écologie... notamment dans le domaine de l’énergie.


    Mode d’emploi ?

    Concrètement, il s’agit donc de suivre sur six mois ces commerçants dans le choix des challenges parmi les 36 proposés, subdivisés en six catégories et leur mise en œuvre, condition préalable à l’obtention de l’estampille Éco-Défis. Il y a différents niveaux d’engagement et le label est très facile à obtenir au premier palier, à savoir le niveau de bronze. Mais on peut également viser l’argent ou l’or en remportant un plus grand nombre de défis. Pour atteindre le premier niveau et se voir remettre le précieux sésame le jour de la cérémonie de remise des diplômes, il faut afficher un total de 13 challenges remportés. Cela correspond à ceux, obligatoires, relevant du réglementaire dans les domaines de la prévention et de la gestion des déchets, de l’énergie, de l’eau et de responsabilité sociétale.

     

    Ils sont loin d’être les seuls. Car l’intérêt pour la collectivité, c’est qu’elle peut utiliser le label comme un outil pédagogique de promotion et de réalisation des chantiers programmés dans le cadre de la politique de la ville. Car elle aussi, dans les 36, va choisir et bonifier cinq défis correspondant aux priorités qu’elle a défini en la matière.  Comme la Ville est engagée sur ces champs-là, elle aura forcément mis en place des dispositifs qui aideront le commerçant à relever ces défis incitatifs... Ainsi donc Éco-Défis, personnalisable à l’envi, s’adapte aux territoires. 


    Prêt à l’emploi

    Dernier intérêt pour les collectivités, l’aspect offre globale du label : la Chambre met en effet à disposition de ces dernières les supports de communication conçus à cet effet, visuels, documents munis du logo, modèles de lettre (mais aussi PLV et publicité par l’objet remis à chaque commerçant). Elle apporte aussi la force de son réseau, puisqu’elle inclut dans cette dynamique les associations de commerçants. Et enfin, distille son expertise auprès des diverses parties prenantes, l’équipe municipale ou intercommunales comme les commerçants. Bref, c’est du prêt à l’emploi.