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1er accélérateur des 115 000 entreprises de la Métropole

Zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer : revisiter l'avenir

Sous la thématique "ZIF Terre d'Avenir", industriels, institutionnels et associations ont débattu le 25 octobre dernier des diversifications aptes à pérenniser l'économie de la zone industrialo-portuaire. Tous s'accordent sur l'impératif de "jouer plus collectif" face aux enjeux du territoire.
  • #DÉVELOPPEMENT DU TERRITOIRE
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    Mardi 29 octobre 2013

    50 ans après son lancement, la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer reste une "réussite économique". Tous les participants du Forum professionnel "Fos 50", le 25 octobre à Fos, en conviennent. Mais pour le Préfet de Région, Michel Cadot, "ce potentiel magnifique se trouve à un tournant. Il lui faut de nouvelles perspectives". Elus et industriels en ont défriché quelques unes dans les limites d'un constat commun : s'appuyer sur l'existant pour le conforter et définir ensemble un projet stratégique qui permette à chacun, institution, entreprise, habitant, association, de se sentir écouté et respecté.

    "Nous pouvons parvenir à de nouveaux équilibres" croit Jean-Claude Terrier, directeur du Grand Port Maritime de Marseille. "Des branches se connectent mais sans, encore, de vision partagée" admet Gérard Goninet, président du Groupement Maritime et Industriel de Fos.

    A l'heure où les trafics pétroliers diminuent et la chimie souffre, plusieurs pistes émergent. Dans l'énergie, avec des investissements massifs dans les terminaux de gaz naturel liquide (Elengy, Fos Faster), autour de l'éolien flottant (projet Nenuphar) ou de la valorisation et du stockage du CO2 (projet Vasco). 

    Dans la chimie "verte" qui pourrait offrir des débouchés inédits au raffinage. Dans l'accueil d'unités de transformation en aval des sites logistiques, tournées vers l'hinterland. "L'outil, la capacité, la main d'oeuvre, les réseaux existent pour les attirer" assure Patrick Daher, président du GPMM.

    La déconstruction de navires est également envisagée. L'amélioration de la desserte, indispensable, est sur les rails. La clarification des disponibilités foncières s'impose. Mais, plus que tout, pour Marc Reverchon, président du Conseil de Développement du GPMM et vice-président de la CCIMP, "il faut un projet global de territoire qui n'oublie pas la dimension sociétale : logement, déplacements, formation, emploi...".